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Qu’importe la direction du vent, à la fin, c’est toujours lui qui choisit.

Qu’importe la direction du vent, à la fin, c’est toujours lui qui choisit.

Le mal-vivre, ce n’est surtout pas le mal de vivre
C’est ce ressentiment de n’être pas tout à fait à sa place
Sachant qu’il n’y a pas de place prédestinée
Notre destin, c’est nous : personne d’autre !
Sinon, un peu de biologie génétique
et un caractère fort de nos expériences juvéniles
Tempérées par nos échecs et réussites…
On ne naît jamais de zéro,
Même si à la fin, on n’est guère plus…
Entre-temps, au hasard des ballades existentielles
On marche rarement droit
Une fois bien et une autre fois mal
Mais, existe-t-il une divergence ?
Pas même une convergence !
L’un découle de l’autre et le crée par antinomie
« La morale se moque de la morale »
Et le Moi se moque du quant-à-soit
Seul l’égo dans son reflet spéculaire écoute
Mais, il n’entend pas toujours l’unisson
Le monde produit un musique dysharmonique
et l’individu, une petite musique de… chambre
On se la joue « solo » et du coup !
Personne ne l’entend.
Finalement, la vie n’est pas compliquée…
C’est l’individu qui la complexifie à souhait
Tout cela parce qu’il croit (croît) naïvement en soi
Et les autres ne croient pas assez en lui.

JrB, Bertaucourt-Épourdon, 8 décembre 2016

Avant, c’était bien. Après, on ne sait pas !
Finalement, c’est lorsque l’on naît que tout se complique.

JrB

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