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L'effet papillon ou la théorie du... chaos

L'effet papillon ou la théorie du... chaos

En attendant ce jour où…
Cette nuit où…
Dis-moi !

Tes yeux
Ce reflet du beau
où j'ai vu naître le renouveau

Ta bouche
Cette humide saveur de la tendresse
d'où coule le miel de tes baisers

Ta peau
Cette fraîcheur pigmentée de la passion
sur laquelle, chaque jour, je polis mon rêve

Tes seins
Cette douceur de la promesse enflée
J'y consulte l'avenir

Ton ventre
Comme modelé et dessiné par ma main
bienheureuse ambiguïté de l'inceste

Tes cuisses
Cette longue et pénétrante brûlure
berceau de mes fatigues mondaines


Ton sexe
Cette ultime profondeur de l'appel…
là, y jouissant ad vitam æternam

Tes fesses
L’infini de mon horizon courbe tel l'espace
où la femme est aussi dans toute sa noblesse

Tes mains
Elles tiennent mon destin
et mille et dix mille caresses subtiles

Tes doigts
Ce frémissement perpétuel de l'autre
fourmillement du désir

Tes pieds
Les traces sur mon chemin vers l'absolu
ils me mènent du presque rien au Tout


Ton corps
En quête renouvelée de l'au-delà
lieu du plaisir, du désir et de l'accomplissement

Ton âme
Toi et moi
acmé et fusion vers l'unité d'un nous-deux

Ce jour-là
Cette nuit-là
nous y voici et nous y sommes presque

 

JRB, Ensisheim, 19 octobre 1982

À cause du clou, le fer fut perdu.
À cause du fer, le cheval fut perdu.
À cause du cheval, le cavalier fut perdu.
À cause du cavalier, le message fut perdu.
À cause du message, la bataille fut perdue.
À cause de la bataille, la guerre fut perdue.
À cause de la guerre, la liberté fut perdue.
Tout cela pour un simple clou.

Benjamin Franklin

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