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Le mystère de la Création

Le mystère de la Création

Le commencement de quelque chose est toujours la fin de ce qui a précédé. Sauf si l’on excepte un prétendu (bon) Dieu et, peut-être, les confins (sic) de l’univers. Rien ne peut naître dans un vide absolu déjà présent (le néant) et tout ce qui débute est le commencement de quelque chose de nouveau né dans l’ancien (ou le précédent). Là s’arrête notre entendement et naît le phantasme.

On croit savoir qu’il y a eu une planète Terre sans aucun hominien. On ignore, même si on suppute, s’il existe d’autres planètes habitées (exo-planète) par une forme de vie « intelligente ». Mais surtout on ignore totalement s’il existe un avenir pour l’homo sapiens. Le soleil, la terre, etc. sont promis à une (auto)destruction à très long terme et nous avec(*) ?
Et, modestement, à y regarder de plus près, les indigènes de cette minuscule planète la Terre se prennent un peu trop pour l’épicentre de l’univers. Les Terriens ont comme un « trou noir » de mémoire ou de (re)connaissance.

Les racines de l'Enfer

Les racines de l'Enfer

Légitimement, ne peut-on se poser la question de l’intérêt des Terriens à se survivre ad vitam æternam ? Dans quel monde et pour quel mode vie ? On sait que le malthusianisme (social et économique) a mauvaise presse… Et pourtant ! Sans doute l’Homme se croit-il assez ingénieux et créatif pour créer ce que le bon Dieu et ses divers ersatz n’ont pas [encore] réussi.

Le bonheur est partout : dans le pré, dans le cœur, mais pas sur terre sinon de manière éphémère et peut-être illusoire, comme une espèce d’ivresse existentielle momentanée. Plus que le bonheur, c’est le bien-vivre notre passage sur terre qui nous donne tout l’intérêt de notre durée existentielle. Quand les robots, l’intelligence dite artificielle (sic), se seront substitués à notre mode vie déjà robotisé ; alors et nous n’aurons même plus à penser. Le progrès, oui ! Mais pas au prix (coût) de l’humain.

Le soleil noir

Le soleil noir

Sauver la planète Terre est une promesse intenable. Et en plus pour quoi en faire ? Lorsqu’on voit le « bordel » actuel et à venir sur les cinq continents, sans parler des océans et mers (pas loin de quatre cinquièmes [71 %]  de la surface de la Terre). Pourquoi persister à vouloir perdurer : dix mille ans (cent mille ?), grosso modo, de décadence sophistiquée, cela ne suffit-il point ?

Il y aura bien un jour un abruti de dictateur, genre docteur Folamour, pour tout foutre en l’air et le genre humain avec… Alors et après tout ! les robots qu’on nous prépare ne feront sans doute guère mieux… Même pas pire !

Amen

JrB, Cayeux-sur-Mer, le 15 août 2015


(*) Sauf au cas où… la vie éternelle existât en « parallèle » et là on revient à la case départ ou que l’état alors de la science soit si avancé qu’il puisse nous permettre d’envisager un avenir dans quelque autre galaxie à des années lumière. Mais c’est là aussi supposer que cet univers (global y compris les trous noirs) a également un éternel avenir. On peut toujours rêver !

La Création fut le premier acte de sabotage.

Emil-Michel Cioran

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