Overblog Suivre ce blog
Editer la page Administration Créer mon blog

Sirène (Saint-Jean-des-Monts)

Sirène (Saint-Jean-des-Monts)

Qui ne saura jamais de ce qu’elle m’a tenté ?
Lequel saura aussi de ce quoi je ne suis point repu.
Caresses, baisers et corps rompus ;
Jamais tenue, cette heureuse promesse de volupté.

Je rêve d’elle, ainsi le prisonnier de la liberté.
Qu’elle sera, qu’elle fut, qu’elle soit :
Amante, sœur, “maîtresse” ou mère, j’ai foi !
Que nos amours aient, du diamant, la dureté.

Nos lèvres, d’y songer, frémissent du désir.
Et de ne pouvoir lui murmurer mille mots tendres,
Mes bras vers elle, qu’en rêve, ne se puissent tendre.
Qu’ensemble, de l’être, ne connurent pas le plaisir

J’essaye de deviner qu’elle est-elle ?
La tristesse d’une larme ou le bonheur de son sourire ;
L’impatience de son ironie eu son « froid » délire ;
L’amour rend : mystérieuse l’adorable jouvencelle.

Là-bas, de son pays si proche, pourtant si lointain ;
Absente par sa présence, présente par son absence.
De l’aimer, elle ne m’en a fait défense…
Mais que puis-je donc contre les murs hautains ?

JrB, Ensisheim, 31janvier 1981

 

Je doute donc je pense, je pense donc je suis. [ Dubito ergo cogito,cogito ergo sum (...)]

René Descartes

Partager cette page

Repost 0