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SOS

SOS

La bouche s 'ouvrit
Y naquit le silence
d’une parole

L’aube se couche
à tout instant du sommeil
au moment où le rêve (se) meurt

La mort imagée
métamorphose la vie
du penseur naïf

Si l’on écrivait
l’évanescence émue
Tout serait nu

La nudité vue
est toujours invisible
au regard triste

Le fleuve coule
né désir sur-abondant
et silencieux

Je m’en vais là-bas
où il n’y a plus rien
excepté… l’autre

Ouvrir la porte
et clore la fenêtre
sans pleur ni rire

 

JrB, Strasbourg, le 16 septembre 1985
 

L’éveil matinal
C’est le cauchemar du réel

qui endort le poète
(le 1ᵉʳ octobre 2015)

Nos idées ne dépendent pas plus de nous dans le sommeil que dans la veille.

Voltaire

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