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(...) Et papa a ainsi pu toucher du doigt son rêve de redevenir paysan (Sandrine)

(...) Et papa a ainsi pu toucher du doigt son rêve de redevenir paysan (Sandrine)

Pourquoi donc ne sera-t-il plus jamais auprès de nous ?
Oui ! Pourquoi ne sera-t-il plus jamais là ?
Pourquoi nous avoir déjà quittés ?
Il est parti : qui sait où il est ?
Moi, pas !
Il est parti ainsi qu’il a vécu…
Avec simplicité, aussi dramatique cela fût-il.
Sans doute, n’aurait-il pas voulu notre tristesse.
Il (ne) sait combien nous l’avons aimé, chéri
Même si nous l’avons parfois oublié un instant de trop.
Maintenant, sache-le, où que tu sois :
Plus jamais, nous ne t’oublierons
En nous, tu vis aussi longtemps que nous vivrons…
Ton souvenir précieux, riche, tendre et généreux.
Ta compagne, notre mère est là, toute proche.
Proche de toi, de nous : lien et lieu d’amour.
De l’amour que nous te portons.
Ô Père ! Cruelle, nous est ton absence,
Une place immense dans notre cœur…
Irremplaçable !
Demeure notre compagnon.
Sois notre fidèle et aimé
Nous t’aimons et tu es parmi nous. 

JrB, Ensisheim, 24 août 1981
(Soirée tristesse)

 

Y avait qu´un dimanche par semaine
Les autres jours, c´était la graine
Qu´il allait gagner comme on peut
Mon vieux(...)
J´aurais pu c´était pas malin
Faire avec lui un bout d´chemin
Ça l´aurait p´t´-êt´ rendu heureux
Mon vieux.
Mais quand on a juste quinze ans
On n´a pas le cœur assez grand
Pour y loger tout´s ces chos´s-là
Tu vois.
Maintenant qu´il est loin d´ici
En pensant à tout ça, j´me dis
"J´aim´rais bien qu´il soit près de moi"
PAPA...

Mon vieux, parole de Michelle Senlis (1963) et musique de Jean Ferrat

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